Jeudi 17 octobre 2019

10h30 Comité directeur (réservé aux membres du Comité directeur) Marché couvert de Saint Jean-Pied de Port
14h00

Ouverture du congrès

Accueil par Annie GENEVARD, députée du Doubs, présidente de l’ANEM

Allocution de Jacqueline GOURAULT, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales

14h30 Table ronde

 

LA COUVERTURE NUMERIQUE DE LA MONTAGNE

Animateur : Romain MAZON, journaliste

Grand témoin : Annie GENEVARD, députée du Doubs, présidente de l’ANEM

En 2017, le gouvernement s’est donné comme objectif d’améliorer la couverture numérique des territoires qu’il s’agisse d’Internet fixe ou mobile d’ici 2020 en garantissant à tous un accès au bon haut débit (supérieur à 8Mbit/s) ou au très haut débit en généralisant la couverture mobile de qualité (permettant l’ensemble des usages de la 4G) et d’ici 2022 de doter tous les territoires de la République d’infrastructures numériques THD (supérieures à 30Mbits/s). Cette ambition, à laquelle ont souscrit les élus de la montagne dès la loi montagne de 2016, va désormais plus loin, avec le lancement de la 5G, qui doit permettre à nos territoires, et notamment aux entreprises, de rester compétitifs et attractifs. La table ronde permettra, d’une part, de faire un bilan du déploiement du très haut débit fixe et mobile et, d’autre part, de dresser les perspectives de la 5G en montagne.

Cette approche globale du grand chantier numérique sera séquencée en trois temps – mobile, fixe et 5G, avec 3 ou 4 intervenants d’horizon divers. La première séquence sera consacrée à l’état d’avancement du « New Deal », conclu en 2018, avec la Fédération française des télécoms (FFT), Bouygues Télécom et SFR-Altice qui feront le point sur le déploiement des infrastructures dans les territoires de montagne. Ensuite, la deuxième sur l’avancement du plan France Très Haut Débit fera notamment le bilan des appels à manifestation d’engagements locaux, avec des élus, l’ARCEP et Orange, tandis qu’Eutelsat présentera sa contribution au plan ainsi que le fonds « satellite ». La troisième séquence tracera les perspectives de la 5G et évoquera son impact sur l’attractivité de la montagne avec des élus impliqués en matière de développement économique ainsi que l’ARCEP.

Intervenants

  • Jean-François BUREAU, directeur des affaires institutionnelles EUTELSAT
  • Didier CASAS, directeur général adjoint de Bouygues Telecom
  • Arthur DREYFUSS, président de la FFT, secrétaire général de SFR-ALTICE
  • Nicolas GUERIN, secrétaire général du Groupe Orange
  • François LIONS, membre du collège de l’ARCEP

 

16h30   Table ronde

 

LA RICHESSE DES ATOUTS DU TOURISME EN MONTAGNE

Animateur : Stéphanie GEROUDET, journaliste

Grand témoins :

  • Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères
  • Frédérique LARDET, députée de la Haute-Savoie, vice-présidente de l’ANEM

L’offre touristique de la montagne est d’une richesse exceptionnelle et va au-delà des sports de glisse tels que le ski, produit-phare des stations de sports d'hiver et locomotive de l’économie montagnarde. Si 300 communes environ sont supports de station petites, moyennes ou grandes, bien d’autres possibilités attrayantes sont offertes dans des milliers de communes sur les tous les massifs.  La richesse du patrimoine montagnard qu’il soit naturel (paysage, faune et flore), industriel, architectural ou historique, lui donne vocation à accueillir les touristes, venus de tout l’Hexagone ou de l’étranger, 365 jours par an qu’il s’agisse de familles, de randonneurs, de scolaires, de sportifs ou d’autres encore. Ce vaste potentiel et la variété des produits touristiques qui en découle, tels que l’agrotourisme, réside dans les villages et territoires de haute montagne, les stations d'été en vallée, les sites remarquables, les espaces ruraux à proximité des stations, de plateau ou de piémont, les stations thermales ou climatiques… Tous ces atouts font qu’aujourd’hui l'activité d’été « pèse » autant que celle d'hiver, battant en brèche l’idée reçue selon laquelle la montagne serait moins touristique l’été.

Dans un contexte concurrentiel exacerbé, la montagne offre-t-elle une qualité d’accueil à la hauteur des attentes de la clientèle ? L’offre est-elle bien le reflet de la diversité des situations géographiques et économiques dans les différents massifs ? Comment permettre aux acteurs locaux, notamment aux saisonniers, de s’adapter aux nouvelles exigences ? Le tourisme social et les classes de découverte ont-ils un avenir ? Sur le plan de la promotion touristique, les communes disposent-elles des instruments adaptés aux enjeux de leur territoire ? Comment développer l’emploi et les compétences ?...

Intervenants

  • Marie-Noëlle BATTISTEL, députée de l’Isère
  • Frédéric VIGOUROUX, Président de l’ANCV, maire de Miramas
  • Benjamin FERNIOT, directeur commercial France et des relations institutionnelles SUEZ
  • Louis FERRE, maire de Bagnères de Luchon
  • Alexandre MAULIN, président de Domaines skiables de France

 

20h30    Diner de Gala - Marché couvert de Saint-Jean-Pied de Port


 

Vendredi 18 octobre 2019

08h15  Assemblée générale (réservée aux adhérents) :
09h15

 Séance inaugurale en présence des autorités locales

  • Claude BARETS, maire d’Ispoure
  • Alphonse IDIART, maire de Saint-Jean Pied-de-Port
  • Jean-René ETCHEGARAY, président de la Communauté d’agglomération du Pays Basque
  • Jean-Jacques LASSERRE, président du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques
  • Alain ROUSSET, président de la région Nouvelle-Aquitaine
  • Jean LASSALLE, député des Pyrénées-Atlantiques
09h30 Table ronde

 

L'AGRO-PASTORALISME UN MODELE A PRESERVER AVEC UNE PLACE CENTRALE POUR L'HOMME

Animateur : Stéphanie GEROUDET, journaliste

Grand témoin : Jeanine DUBIE, députée des Hautes-Pyrénées, secrétaire générale de l’ANEM

Le président de la République s’était prononcé début de 2018 en faveur du modèle de l’agropastoralisme en déclarant qu’il ne doit pas être fragilisé par d’autres objectifs. Cette reconnaissance est venue appuyer la démarche des élus et des syndicats agricoles soulignant son apport pour les territoires de montagne en termes de biodiversité, de production de qualité, d’entretien et d’aménagement de l’espace, de prévention des risques naturels… Cependant, le secteur de l’élevage pastoral est gravement menacé du fait de l’inadaptation de la politique de préservation des grands prédateurs qui ne sont pourtant plus menacés d’extinction.

Pour préserver leurs troupeaux, les bergers sont soumis à des horaires de travail harassants et l’accumulation de fatigue, tant physique que psychologique, débouche sur des pathologies inquiétantes qui conduisent les caisses de mutualité sociale agricole à créer des dispositifs d’intervention spéciaux. La désespérance croissante des professionnels et de la population exige des réponses appropriées pour assurer la pérennité d’une activité ancestrale menacée de disparition. Au-delà de l’élevage, les répercussions sont systémiques avec des conséquences telles que l’abandon des estives, la dégradation des espaces désertés, l’inquiétude des résidents permanents, la pression sur l’activité touristique…Face à la fragilisation croissante d’un écosystème millénaire la question est posée de la place reconnue à l’homme dans la défense de la biodiversité.

Intervenants :

  • André BARET, vice-président de l’USAPR
  • Emilie BONNIVARD, députée de la Savoie
  • Pascale BOYER, députée des Hautes-Alpes
  • Philippe LACUBE, président de l’ACAP et de la chambre d’agriculture de l’Ariège
  • Jean-Jacques LASSERRE, président du Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques
  • François TACQUARD, président de la Communauté de communes de Saint-Amarin
  • Philippe ROSSAT, éleveur ovin à Villargondran (Savoie)

 

12h00 

Allocution d’Annie GENEVARD, présidente de l’ANEM

Discours de clôture

12h45 

Déjeuner – Salle Faustin Bentaberry - Ispoure

Conférence de presse